Alors qu’Assassin’s Creed Hexe devrait lorgner du côté de l’occulte et la sorcellerie, le créateur de la licence ressuscite un jeu qu’on ne pensait plus jamais revoir.
Après AC Black Flag Resynced qui paraîtra en juillet, Ubisoft troquera les mers cristallines des Caraïbes pour la chasse aux sorcières avec Assassin’s Creed Hexe. Un titre pressenti pour être le plus sombre jamais créé pour la licence. Et pourtant, le créateur de la licence lui-même pourrait légèrement leur couper l’herbe sous le pied avec 1666: Amsterdam, un titre qui germe depuis 16 ans et que l’on ne pensait plus qu’il ne verrait jamais le jour.
Le créateur d'Assassin's Creed revient avec 1666: Amsterdam
Pendant longtemps, on aurait pu croire que 1666: Amsterdam était définitivement enterré. Annoncé à l’origine en 2010 chez THQ Montreal sous la direction de Patrice Désilets, le créateur d’Assassin's Creed, le projet avait disparu après la faillite de l’éditeur, le rachat du studio par Ubisoft et une longue bataille juridique autour de sa propriété intellectuelle. 16 ans plus tard, le jeu est pourtant revenu à la surprise générale lors du Summer Game Fest 2026. Panache Digital Games, son nouveau studio fondé après son départ d’Ubisoft, a ainsi annoncé le retour de ce que l’on aurait presque pu confondre avec un Assassin’s Creed Hexe si on avait le malheur de détourner un peu trop le regard de l’écran. Le jeu est maintenant accessible via un prologue de 30 minutes, jouable gratuitement sur Steam. De quoi permettre aux joueurs les plus curieux de découvrir les bases du projet, avant la sortie du jeu en accès anticipé sur PC plus tard cette année, puis ultérieurement sur consoles.
1666 Amsterdam se présente ainsi comme un jeu d’action-aventure narratif à la troisième personne teinté d’occultisme et de fantastique. L’histoire s’articule autour d’une mystérieuse dette contractée plusieurs siècles auparavant par de puissantes entités connues sous le nom des Originaux. Ces dernières vivent parmi les habitants depuis des siècles dotées de temps, de pouvoir, et de la liberté d'en abuser. « Noa Brooklyn est née Perceptrice, élevée par les Zaindaris dans un but qu’elle n’avait pas choisi. Aaron, arraché à l'année 1999, voit désormais le monde à travers les yeux d'un chat », explique le studio du créateur d’Assassin’s Creed dans son communiqué de presse.